ADIEU 2025, CAP SUR 2026.

Si l’on en juge par l’état d’esprit des Curieux Aînés au moment de tourner la page de 2025, il y avait peu de raisons de ne pas se réjouir d’entamer une nouvelle année.

Fin décembre, Hélène se désolait de « l’importance toujours grande du nationalisme et du communautarisme rendant la paix de plus en plus fragile », Françoise s’inquiétait de « l’émergence du narcotrafic sur le territoire français », Marie-Claude regrettait « le désespoir des agriculteurs et des producteurs qui semblent ne plus être considérés comme un pilier de notre société ».

Parmi les rares bons souvenirs laissés par 2025, il y aura pour Isabelle et Emmanuèle celui de la Coop 30 « qui s’est tenue à Belém au cœur de l’Amazonie et qui a permis la reconnaissance des populations autochtones et montré la volonté du président Lula de défendre ce poumon vert ». Pour Patricia, il restera « les conséquences du procès des violeurs de Gisèle Pelicot et la reconnaissance des violences sexuelles faites aux femmes » ; pour Serge D. et Yvon, le désordre politique de la France et sa succession de gouvernements ainsi que l’absence de budget auront eu pour effet positif d’obliger les députés à dialoguer. « Un premier pas pour que l’intérêt du collectif prenne le dessus sur l’intérêt individuel » se sont-ils demandés ? 

 

Mais que peut-on attendre de 2026 ? Pour Marie-Laure, l’embellie ne peut venir que de l’économie : « Il faudrait renoncer à certains accords commerciaux qui font la part belle au néo-libéralisme ». Isabelle et Claudie espèrent que « la France se montre plus accueillante envers ceux qui souffrent le plus dans le monde et que les enfants syriens ou ukrainiens retrouvent leur famille ». Patricia voudrait que « ceux qui travaillent pour la protection de l’enfance aient plus de moyens et bénéficient d’une meilleure reconnaissance ». Thésy, faisant remarquer que « plus les conflits armés prennent de l’importance, plus on parle de la paix et l’on s’efforce de la défendre » ne craint pas le pire. Yvette non plus : « Il va y avoir un sursaut, j’ai confiance ».

 

Début 2026, la rédaction des Curieux Aînés vous propose de partager ce joli mot : l’espoir.

Véronique Châtel et Laurent Searle